Le Dolmen de Mane-Kérioned (Morbihan)

Le Dolmen de Mane-Kérioned (Morbihan)
Situé sur la commune de Carnac.
Ensemble de 3 dolmens, entourés de quelques petits menhirs.

Datation : 3500 ans avant notre ère.

Deux tombes parallèles sont ouvertes au sud., la troisième est disposée perpendiculairement.
La distinction entre la chambre et le couloir commence à s'estomper.
Il comporte de nombreuses gravures.

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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 05:22

Pensées Celtes "Dans un Temple Grec..."

Pensées Celtes "Dans un Temple Grec..."
Etant entré dans un temple grec,
le chef gaulois Brennos ne regarda
même pas les offrande d'or et d'argent
qui s'y trouvaient amoncelées.
Il prit seulement les statues des dieux
en bois et en pierre, et il se mit à rire
parce qu'on avait supposé aux dieux
des formes humaines et qu'on les avait
fabriqués avec des matières périssables.

Diodore de Sicile

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# Posté le samedi 26 janvier 2008 09:57

Modifié le lundi 28 janvier 2008 09:48

L' Hymne National Breton

L' Hymne National Breton
Le Bro Gozh Ma Zadou




Ni Breizhiz a galon, karomp hor gwir vro
Brudet eo an Arvor dre ar bed tro-dro
Dispont 'kreiz ar brezel, hon tadoù ken mat
A skuilhas eviti o gwad
O Breizh, ma bro
Me 'gar ma bro
Tra ma vo mor 'vel mur 'n he zro
Ra vezo digabestr ma bro
Ar Vretoned zo tud kalet ha kreñv
N'eus pobl ken kalonek a-zindan an neñv
Gwerz trist, son dudius a ziwan eno
O pegen kaer ez out, ma bro
Breizh, douar ar sent kozh, douar ar varzhed
N'eus bro all a garan kement 'barzh ar bed
Pep menez, pep traoñienn da'm c'halon zo kaer
Enno 'kousk meur a vreizhad taer
Mard eo bet trec'het Breizh er brezelioù bras
He yezh zo bepred ken bev ha biskoazh
He c'halon birvidk a lamm c'hoazh 'n he c'hreizh
Dihunet out bremañ, ma Breizh.

L'hymne breton est le "Bro Gozh ma zadou" (le vieux pays de mes pères). Il à été écrit par Taldir et est inspiré de l'hymne gallois "Hen Wlad fy Nhadau" dont il reprend la mélodie.
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# Posté le lundi 28 janvier 2008 09:37

Dicton Breton - Ne pas vendre les oeufs..."

Dicton Breton - Ne pas vendre les oeufs..."
Arabad gwerzhañ ar vioù e reor ar yér

(Ne pas vendre les œufs dans le cul des poules)
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# Posté le lundi 28 janvier 2008 15:54

Comore, le Barbe Bleu Breton

Comore, le Barbe Bleu Breton
C'est peut-être bien en Bretagne qu'a pris naissance la fameuse histoire de Barbe-bleue au VIe siècle.

Comorre était un redoutable seigneur dont le château pourrait se situer dans la forêt de Carnoët près de Quimperlé (Finistère). On lui comptait déjà six épouses assassinées de ses propres mains lorsqu'il demanda en mariage la fille de Varoch, comte de Vannes, la douce Triphine.

Une prophétie prétendant qu'il mourrait tué par son fils; il prenait les devants en faisant passer de vie à trépas ses épouses dès qu'elles étaient enceintes. N'ayant pas osé s'opposer à ce puissant seigneur, le comte de Vannes organisa la cérémonie du mariage avec la bénédiction de saint Gildas.

Les premiers mois se déroulèrent sans nuages jusqu'au jour où Comorre surprit, au retour d'un long périple, sa jeune femme brodant de la layette. Au cours de sa fuite, elle mit au monde le petit Trémeur. Mais le terrible seigneur réussit à la rattraper et lui trancha la tête. Trémeur fut alors recueilli par saint Gildas qui, volant au secours de Triphine, la ressuscita également. On raconte que saint Gildas lança alors une pluie de pierres sur la forteresse de Comorre qui, tel un château de cartes, s'effondra sur son monstrueux seigneur.

Version en cours à la chapelle Saint-Trémeur, de Bubry (Morbihan):
C'est seulement une fois décapitée par Comorre et ressuscitée par saint Gildas, que Triphine donna naissance à Trémeur.
Elevé au monastère de Saint-Gildas-de-Rhuys, l'enfant se retrouva un jour face à son père qui s'empressa de le décapiter. Ce serait, par la suite, des chevaliers alliés au comte de Vannes qui auraient eu raison des jours du Tyran.

Variante au Guilvinec:
On raconte ici que Comorre vécut dans le manoir de Kergoz avec son fils Trémeur et son épouse Triphine. Celle-ci, malheureuse, souffrait du comportement brutal de son mari. Une sorte de malédiction voulait qu'elle pâtit de la sorte tant que son époux n'aurait pas trouvé son maître. Trémeur décida donc de battre son père à la " soule ", un jeu de ballon. Il y parvient si bien au cours d'une partie que le terrible seigneur s'effondra de fatigue.
Néanmoins, après avoir repris suffisamment de forces, il rattrapa Trémeur et, de rage, lui trancha la tête. Pas " démonté " pour autant, ce dernier ramassa sa tête et la glissa sous son bras. C'est alors que Comorre rendit son âme au diable. On dit que Trémeur continua à jouer à la soule et que, ces jours-là, il laissait sa tête au manoir pour être plus libre de ses mouvements. Une chapelle lui fut dédiée.


On peut contempler une belle statue de Trémeur portant sa tête décapitée sous le bras, dans une niche du grand portail flamboyant de l'église de Carhaix-Plouguer (Finistère), dédiée également à Saint Trémeur.
La chapelle Sainte-Triphine, à Pontivy (Morbihan) rappelle aussi le martyre de cette sainte, au fil de neuf tableaux peints sur les lambris.

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# Posté le lundi 28 janvier 2008 15:58