Dicton Breton

Dicton Breton
Qui boit sans soif vomira sans effort
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# Posté le mercredi 23 janvier 2008 14:11

Le Tumulus de Kercado (Morbihan)

Le Tumulus de Kercado (Morbihan)
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Le Tumulus de Kercado est un des monuments mégalithiques les plus anciens et vraisemblablement le monument le plus ancien de la Bretagne.
La datation au Carbone 14 daterait de monument entre 4500 et 4800 avant notre ère.

Ce Tumulus ou Caim mesure 30 mètres de diamètre et 3,50 mètres environ de hauteur.
Il ne reste plus que le quart du Cromlech (cercle de pierre).

La chambre intérieure mesure 2,90 mètres de long sur 3 mètres de large et 2,30 mètres de hauteur.

Sur la grande table au plafond, se trouve une gravure représentant une hache, double signe que l'on retrouve sur d'autres monuments de la région.

Lors de sa découverte en 1927, fut mis à jour un des plus riches et des plus beaux mobiliers funéraires de la période néolithique du Morbihan, et les plus riche céramique de cette époque.
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# Posté le mercredi 23 janvier 2008 14:21

Pensées Celtes " Au Commencement..."

Pensées Celtes " Au Commencement..."
Au commencement était l'étoile à trois branches,
unique sourire de lumière sur la face du vide,
unique rameau d'or cherchant dans l'air racine,
substance rayonnante qui avait pour moelle le premier soleil,
et, chiffres embrasés tout autour de l'espace,
ciel et enfer mêlés en poursuivant leur orbe.

Au commencement était la pâle signature,
la signature en trois syllabes,
la signature étoilée comme le sourire ;
et ensuite elle vint s'imprimer sur les eaux,
et elle frappa la lune à son effigie,
et le sang qui devait ruisseler sur l'arbre de la Croix et le Graal,
le sang toucha les premiers nuages et de son signe les marqua.

Au commencement était le feu ascendant,
dont une seule étincelle suffit à déchaîner les tempêtes,
une étincelle aux trois yeux rouges,
une étincelle d'une netteté de fleur ;
la vie monta et déferla des mers houleuses,
éclata entre les racines,
aspira de la terre et des roches
les secrets élixirs qui font l'herbe pousser.

Au commencement était le Verbe,
le Verbe qui, jailli des solides assises de la lumière,
infusa l'esprit à toutes les lettres du vide ;
et des assises éthérées du souffle divin jaillit le Verbe,
faisant pénétrer au coeur du monde
les signes premiers de la naissance et de la mort.

Au commencement était le secret cerveau,
le cerveau qui passa en fusion dans la pensée en constituant la cellule,
avant que la poix primitive ne se soit forgée en soleil,
avant que n'aient battu les veines dans le corps comme un van,
avant que le sang fusant n'ait dispersé aux vents de lumière
l'homme dont la côte fut l'originel amour.

Dylan Thomas, Eighteen Poems

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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 04:49

Modifié le lundi 28 janvier 2008 12:02

La Légende des Trois Pets

La Légende des Trois Pets
Il y avait une fois un garçon meunier que le patron avait envoyé couper une branche de chêne contre un gros têtard ( tête de l'arbre ) dont on avait besoin pour l'usage du moulin.
Le garçon monta en haut du têtard, que l'on appelle en breton pengos, avec une hachette, et se mit en devoir de couper la branche. Mais pour être mieux à son aise, il s'assoit à cheval dessus. Au moment ou il était ainsi en train d'abattre sa branche, un vieux bonhomme de mendiant vint à passer dessous le pengos et voyant dans quelle position s'était placé le meunier, il lui dit :
- Mais malheureux tu vas tomber avec ta branche !
- Pas de danger, répondit le meunier, en cognant toujours.

Le bonhomme passa son chemin en secouant les épaules. Naturellement le pauvre meunier dégringola avec sa branche quand elle fut détachée du pengos, puisqu'il était assis dessus. Heureusement il n'eut pas grand mal, et il se dépêcha de courir après le bonhomme en lui disant :
- Je vois bien, mon brave homme, que vous êtes devin. Je suis tombé en effet comme vous me l'avez
annoncé.
- Oui certainement, répondit le mendiant, je suis devin, divinour( en breton ).
- Je le vois bien, reprit le meunier, aussi je viens vous demander quand je mourrai.
- Vous mourrez, dit le mendiant, quand vous aurez lâché tri bram ( trois pets ).
- Merci, dit le garçon, je tâcherai d'éviter le vent,( ann avël ) le plus possible.

Mais de retour au moulin, le patron lui dit qu'il fallait charger le cheval de trois sacs de farine qu'on attendait dans une ferme voisine. Le garçon plaça les deux premiers sacs qu'on mettait un de chaque côté du cheval, attachés l'un à l'autre par une corde, dite corden ar zam ( corde de la charge ). Mais le troisième, il fallait le jeter au-dessus des deux premiers, et pour le faire le garçon dut faire un grand effort,
- ayaou allas, voilà un bram parti.
- Plus que deux maintenant, se dit-il, il me faut faire attention.

Il va à la fen-ne où on attendait la farine , il décharge son cheval avec précaution. Mais en détachant les deux sacs de la selle, un d'eux tombe à terre. Pour mettre sur les épaules un sac de 65 ou 70 kilos en le prenant par terre il faut faire trois efforts, le premier pour le soulever de terre, le deuxième pour le placer sur les genoux en se courbant en deux, et le troisième enfin, le plus dur de tous, en le jetant de là sur l'épaule en se redressant en même temps.
Et ce fut encore dans ce dernier effort que le malheureux garçon lâcha malgré lui un deuxième bram.
- Ah malheur ! se disait-il, en retournant au moulin, je suis perdu, il ne me reste plus qu'un bram à faire
et je suis mort.

N'importe, il monte sur son cheval puisqu'il n'y avait rien dessus. Mais avant d'arriver au moulin, il voulut sauter à terre et ce saut qu'il fit d'une façon si maladroite, il lâcha son troisième et dernier bram. C'était fini, il se laissa rouler dans le fossé. Quand le patron vit arriver son cheval seul, il pensa qu'il était arrivé quelque malheur au garçon. Il va voir sur le chemin et voit le malheureux dans le fossé, ne donnant plus signe de vie. Il le soulève, le regarde, et l'appelle
- Hé Yann, qu'est-ce que tu as donc, tu es blessé ?
- Non, répondit Yann, je suis mort.
- Comment, imbécile, dit le patron, si tu était mort tu ne parlerais pas comme tu fais.
- Si, je vous dis que je suis mort ! Le bonhomme qui est passé là ce matin était un devin, il m'avait très bien dit que je tomberais du pengos avec la branche. Et je suis tombé tel qu'il me l'avait dit. Puis après il m'a dit que je mourrai quand j'aurai lâché trois bram. Je les ai malheureusement lâchés, donc je suis mort.
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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 05:00

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 05:17

Pensées Celtes " Bénédiction Irlandaise"

Pensées Celtes " Bénédiction Irlandaise"
Faci brhat Bhride sinn!

Puisse tu être sous le manteau de Brighid
Bénédiction Irlandaise tirée du livre de Mara Freeman

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# Posté le jeudi 24 janvier 2008 05:21

Modifié le lundi 28 janvier 2008 12:04